la lettre de Guy CAILLEAU

MON PREMIER ROMAN POLICIER

                              

Je viens d’écrire mon premier roman policier, il sera édité aux éditions AA . Pour le faire paraître en librairie je dois m’acquitter d’une somme rondelette d’environ 500 euros correspondant à l’achat d’une quarantaine d’exemplaires.

Je sais que vous suivez mes écrits avec intérêt, c’est pourquoi je vous propose de m’aider à financer ce premier ouvrage de Polar en commandant d‘ors et déjà ce livre qui paraitra dans un délai de  3 mois environ et qui peut s’avérer être un joli cadeau de noël. Vendu au prix de 15,50€ il vous sera adressé « gratuitement » dès sa parution, (pas de frais de port), dédicacé par mes soins à votre nom, ou à celui que vous m’indiquerez.

Merci à tous ceux qui souhaitent m’aider dans cette aventure et à bientôt, si vous êtes intéressé, laissez-moi en message en privé sur facebook ou sur mon adresse mail : guycailleau@bbox.fr.

Vous trouverez ci-dessous l’introduction de ce polar.

                                                       L’ENLEVEMENT

Ils sont arrivés vers 9 heures du matin, alors que son mari venait de partir pour son bureau au palais de justice de Verneuil sur Verne, la ville voisine ou il est juge d’instruction. Sylvie venait de terminer de s’habiller, robe moulante, bas de soie montant haut sur les cuisses, un joli string blanc, les seins tenant encore bien pour ses 48 ans, sous la robe blanche également. Le fils du juge, issu d’un premier mariage, Nico, grand gaillard de 27 ans, venait juste de descendre de sa chambre, il loge chez eux par mesure d’économie, en, ces temps de crise financière majeure et de chômage galopant, ses modestes revenus occasionnels ne lui permettent pas de prendre son propre appartement.

Sylvie venait juste de terminer de se maquiller, les lèvres rehaussées par un gloss très rouge vif, ses yeux fait d’un trait mauves avaient un éclat resplendissant.

La sonnerie de la porte d’entrée retentit au moment précis où ils s’apprêtaient tout deux à quitter la maison.

A peine la porte entrebâillée que trois individus cagoulés faisaient irruption dans le salon, repoussant Sylvie et Nico au milieu de la vaste pièce.

Armés de pistolets munis de silencieux ils étaient face à eux bien déterminés, semblait-il, à imposer leur loi de voyous.

Que voulaient-ils ? Mystère ! Pour l’heure Sylvie et Nico étaient à leur merci, incapable de pouvoir réagir à cette intrusion violente.

A  SUIVRE ….

 



29/09/2015
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