la lettre de Guy CAILLEAU

LEURO ET SES CONSEQUENCES

CAMARADE T’A PAS CENT BALLE ?

 

Non je ne les ai plus depuis que notre société a faite allégeance à la gouvernance européenne.

En L’an de grâce 2002, la France et l’Europe de la communauté passait à la merveilleuse invention appelée « EURO ».

C’était pour tous ceux qui allaient l’utiliser le début d’une grande et longue descente aux enfers financiers.

Un seul exemple pour illustrer les conséquences de ce passage voulu pour la France par une minorité de citoyens mais adopté au principe de la majorité des suffrages. La veille du passage à l’Euro j’empruntais ma portion d’autoroute longue de 12 km entre LA CIOTAT et AUBAGNE, oui j’habite le sud au moins il fait beau à défaut d’autres choses, et je déboursais pour cela la modique somme de 0,50 centime de franc. Le lendemain je dépensais 0,5O centime d’euro. Quel changement me direz-vous ? Pas la peine d’en faire un plat 10 an après.

Si il faut décortiquer l’astuce financière : Les technocrates de Bruxelles qui disons le clairement font la pluie et le beau temps, (la pluie le plus souvent),ont décrété que la valeur de l’euro serait de 6,57 pour 1 franc. Le lendemain de la mise en place de l’euro je payais donc l’équivalent de 3,28centime de franc environ, mon ticket d’autoroute avait donc fait, en une toute petite nuit, un bon de 3,29 centimes soit 6 fois plus. Pour ne pas être en reste avec les voyous qui ont tous agit de la sorte, Escota qui gère une partie des autoroutes du sud de la France, passait ses tarifs à 0,80 centime d’euro puis arrivait très vite trois mois plus tard à la somme ronde de 1 euro.

Cette méthode de calcul à été appliqué par le plus grand nombre de commerçants, l’envie était trop forte de gagner vite et beaucoup sur le dos des consommateurs. Il en a été de même pour le prix du timbre, petit bout de papier insignifiant qui nous coute actuellement de plus en plus cher alors que notre courrier n’arrive pas plus vite chez son destinataire.

Le passage à l’euro a eut aussi un effet néfaste sur nos ainés qui non content d’être passés, pour certains, des sous au franc puis au nouveau franc, auront connu quatre changements d’importance dans leur existence et qui la termine pas plus riche qu’il ne l’ont commencé malgré ce que l’on a appelé « les trente glorieuses ».

Les  fait énoncés plus haut sont deux exemples tous simple qui reflètent bien comment nous nous sommes tous fait avoir. Ces hausse n’ont en réalité  fait le jeu que des spéculateurs de tous ordres, cette pratique a contribuer à creuser le fossé entre certains et créer des écarts monstrueux entre les bas salaires er les nantis de la république.

La conséquence, tout au moins l’une d’elle, il y en a hélas bien d’autres, c’est l’état de délabrement des économies européennes et l’obligation que nous avons de reboucher les trous. Alors on cherche comment soutirer encore plus d’argent au Français, comment taxer une nouvelle fois les retraités qui je dois le dire au passage payent deux fois leur retraite ou celle de leurs ainés. Une première fois en cotisant d’office aux régimes généraux, augmenté de la CSG et RDS, une seconde fois sur de l’argent pour lequel ils ont déjà été imposés. Et certaines têtes bien pensantes s’étonnent du départ de certains à l’étranger pour y couler une retraite plus agréable que celle qu’on leur promet dans notre  pays. Si je ne les approuve pas  totalement je peux les comprendre.   

La CSG et le RDS devaient à leur création aider à rembourser la dette de l’Etat, rappelons que cette dette ce n’est pas le peuple de France qui l’a crée mais bien l’etat lui-même en ne maitrisant pas son train de vie et fermant les yeux sur des pratiques douteuses. Mais au titre de la solidarité nationale nous devons payer, cétait temporaire. Vous savez bien que le temporaire dure toujours longtemps et pourquoi se priver d’une manne qui tombe du ciel. Il faudrait être fou. Et rassurez vous ils ne le sont pas. En attendant nous restons les « cochons de payant » dans la poche desquels ont peut puiser pour prendre jusqu’à nos centimes d’euro que Bruxelles envisage de supprimer purement et simplement. Avec la différence que même si ces maudits centimes sont peu utilisés il n’empêche qu’ils valent 6,57 centimes de franc.

Il serait bon d’y réfléchir avant de fermer les yeux et donner son aval à toutes les conneries que nous servent les érudits de la commission européenne, mais cela il fallait y penser avant le traité de MAASTRICH dont l’application néfaste nous à mené à la situation présente.

28 mai 2013



28/05/2013
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